L’immobilier en France ne se relèvera pas ce mois-ci

D’après l’Orpi, les acheteurs ne sont pas assez encouragés car la baisse des prix de la pierre est jugée insuffisante. Même les vendeurs en deviennent hésitants. Le marché de l’immobilier en France risque donc d’être tendu encore quelques temps, dans ce contexte où les deux parties se livrent à un bras de fer poignant…

Le marché de l’immobilier continue d’être tendu, tiraillé d’un côté par des vendeurs qui ne mettent en vente leur bien immobilier qu’en cas de force majeure, et d’un autre côté par des acheteurs qui restent dans un attentisme remarquable. Voilà ce que relèvent les résultats de ce sondage Ipsos qui a été publié le 7 avril dernier. Le sondage a été réalisé sur Internet du 22 au 26 mars dernier, et dont la population a été de 2005 personnes âgées de seize ans et plus.

Le verdict est lourd : il semblerait que les Français qui ont comme projet d’acheter un bien immobilier dans l’année ne représentent que 10 % des personnes interrogées. Ceux qui ont l’intention de vendre sont par ailleurs nettement moins nombreux encore avec 7 % des sondés seulement. Ce qui est sûr, c’est que la détente du marché ne sera pas encore pour bientôt.

Ces résultats semblent identiques à ceux de l’étude menée par le même institut et qui ont été publiés au mois de septembre 2013. Au vu de ces résultats, il est bien évident que le marché de l’immobilier en France n’est pas encore près de connaître une. Au terme de ce premier trimestre de 2014, de nombreux Français ont réalisé que la baisse des prix n’a été que très peu palpable.

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L’équilibre entre l’offre et la demande continue également de bloquer le marché de l’immobilier : 58 % des Français affirment ne pas souhaiter faire d’acquisition, tandis que 78 % n’envisagent pas de vendre un bien immobilier. Et pour cause : les acheteurs espèrent tomber sur des offres qui seraient à la hauteur de leurs revenus et de leurs capacités financières, tandis que les vendeurs s’attendent toujours à une vente à prix d’or.

Du côté des vendeurs, ceux qui ont décidé de mettre en vente leur bien immobilier sont soit ceux qui ont dû le faire malgré eux, ceux qui ont abandonné l’objectif illusoire et qui ont ajusté leurs prix, et enfin ceux qui craignent une éventuelle vague baissière des prix à l’avenir. Respectivement, ces trois profils types sont représentés par 45 %, 29 % et 26% des personnes interrogées.

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2 Comments

    Faurite

    15 avril 2014 at 9 h 47 min

    L’ORPI, ne prend pas en compte le contexte fiscal, l’allongement du délai d’exonération des plus values à 30 ans n’incite pas les propriétaires à vendre, les incitations à l’achat sont sans intérêts majeurs et les investisseurs trainent à juste titre à cause d’un ISF repoussoir.
    L’augmentation de 40 % des frais de mutation dans beaucoup de départements pèse sur le coût total pour les acquéreurs.
    Pour ma part investisseurs privé, j’ai comme beaucoup décidé de ne plus investir en France. Au fur et à mesure des délais d’exonération de plus value je vendrai pour pouvoir quitter ce pays où il ne fait bon vivre que si on y vient en touriste.

    Marquis

    16 avril 2014 at 9 h 47 min

    L’immobilier ne se relèvera pas de ci tôt,
    vu l’environnement fiscal devenu abusif, y compris du locatif, du fait d’une gouvernance bananière, et d’une administration omnipotente, inefficace, autant que dissuasive. Un ensemble, qui ne vit que pour lui même, en gabegie, et en des intérêts particuliers, dans leurs parfois appelés Palais départementaux et régionaux, et ou autres petits Trianon. Plus carrosses, chauffeurs, et déplacements dispendieux.
    Vu la captation du bénéfice du progrès par le grand capital.
    vu l’abaissement des pouvoirs d’achat.
    vu le manque d’espoir des populations,
    vu la suspicion et décrédibilisation, pesant sur les propriétaires,
    vu les contrôles fiscaux dans leurs formes et affabulations.
    vu la restriction des financements bancaire sous prétexte de sélection vu les normes, et obligations du bâtiment, et de l’urbanisme.
    Vu le carcan administratif,
    vu les délais, et recours abusifs contre les permis, pas assez sanctionner.
    vu aussi, les baisses de production de logements chaque fois que les socialistes sont au pouvoir, de plus pour du locatif social, au lieu d’accessions sociales, plus compatibles en terme d’espérance et de bonheur pour le plus grand nombre.
    Le constat est là, la construction régresse, beaucoup quittent la France, ou ne veulent plus entreprendre, ni investir.
    vu un président dont on voit bien le manque d’ambition et vision, qui loin de rassurer, fait peur, tant son incompétence est visible, pour Etre la plus grande.
    Les mots ne suffisent plus, et les actes sont biens révélateurs d’une réalité contraires à l’intérêt général.
    Assez de balivernes des gouvernants, des partis, des syndicats, et des grandes associations, plus aptes au détournement, qu’au résultat.
    Par couardise, cupidité, incompétence comment peut on avancer.

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