Prix immo : La fulgurante ascension continue

Une importante hausse des prix a été enregistrée en décembre 2010 sur les résidences à Paris et dans les autres métropoles. Cette flambée des prix n’a fait qu’empirer la situation. Les acquéreurs doivent maintenant s’endetter sur 25 ans (contre 15 ans il y a 10 ans) car le logement pèse de plus en plus lourd sur leur budget.

Les prix de l’immobilier résidentiel continuent de monter. Tant et si bien que les taux d’intérêt des crédits viennent d’amorcer leur fulgurante ascension. En outre, si les taux d’intérêt augmentent d’un point, le montant d’un prêt à taux fixe accordé sur 20 ans sera réduit approximativement de 8 %.

En effet, la capacité d’endettement des ménages sera réduite si le crédit devient encore plus cher. Et le bruit court toujours au sujet d’une forte baisse du prix des logements : de 30 % à 35 % d’ici 2018.

Toutefois, et malgré les prévisions, le prix des résidences continue, dans le cas présent, de hausser. La faiblesse du taux d’intérêt n’est pas suffisante pour abaisser les prix. Dorénavant, un primo-accédant est dans l’obligation de s’endetter de 25 ans pour acquérir un logement résidentiel.

Mais il n’y a pas que les acheteurs qui subissent cette pénalité. Les bailleurs voient également leurs rendements locatifs baisser à cause de l’envolée des prix d’achat des biens immobiliers. Par contre, ces derniers auront beaucoup plus d’avantages pour bénéficier des plus-values.

Actuellement, la dette immobilière occupe une part de 59 % du revenu disponible des ménages contre 30 % entre 1980 et 1990. À cause de cette flambée des prix, la dépense sur le logement pèse lourd sur le budget des ménages.

Lire  Investir en résidence étudiante
« »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *