Installer une chaudière à granulés : un changement à ne pas négliger

Installer une chaudière à granulés : un changement à ne pas négliger
07 Juin
2:27

Si elle a été mise de côté avec la présence de la chaudière à fioul ou au gaz, celle se servant des granulés refait surface depuis un certain temps dans les foyers français. Pas seulement à cause de son design, la chaudière à granulés devient désormais l’un des équipements suivant la norme thermique demandée. Disposant de nombreux types de combustible, ce mode de chauffage permet de réaliser une économie d’énergie considérable tout en réduisant la facture d’électricité.

La chaudière à granulés et les combustibles biomasses

La chaudière à granulés fonctionne comme les autres modes de chauffage parce qu’elle réalise la combustion d’une matière. Pour ce type de chaudière, la matière à brûler est le bois afin de produire de la chaleur circulant vers le chauffage central.

Étant donné que la consommation de gaz et de fioul engendre un impact négatif sur l’écosystème, l’utilisation des combustibles biomasses reste la solution appropriée. En principe, ces combustibles sont des pellets ou des granulés de bois. Si les chaudières traditionnelles fonctionnaient avec du gaz et des fiouls, la tendance actuelle est l’usage de matière organique de type végétale. Par contre, les produits issus du pétrole et les matières organiques peuvent chacun s’épuiser et disparaître.

La chaudière à granulés de bois

Les granulés sont des combustibles obtenus à partir de la compression des sciures de bois avec une pression élevée. Une fois la matière transformée, elle ne présente pas d’humidité et une excellente puissance calorifique comprit dans des agrégats de granulés. Ces granulés arrivent à défier la majorité des combustibles sur le marché, que ce soit en matière de prix ou de protection de l’environnement. Contrairement à une chaudière à fioul ou au gaz, la combustion de ces granulés offre une réduction de projection de CO2 allant jusqu’à 90 %.

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Quelles sont les aides et les subventions obtenues ?

Si le fait de remplacer une chaudière représente un coût considérable, il procure des avantages importants notamment sur la prime énergie. Soucieux de l’avenir de la planète avec le changement climatique actuel, l’État français s’est fixé un objectif à atteindre dans les 10 années à venir. Cet objectif concerne le remplacement des chaudières qui fonctionne avec du fioul par des équipements utilisant des combustibles biomasses. Pour ce faire, l’État incite les ménages à se débarrasser de leurs anciennes chaudières grâce à des aides et des subventions. En revanche, l’intervention des artisans RGE est obligatoire pour bénéficier de la prime énergie.

  • Les CEE sont des certificats imposés pour les fournisseurs d’énergie dans le but de répondre à la demande des autorités sur la consommation énergétique. Ces CEE s’adressent donc aux fournisseurs et non aux artisans RGE.
  • La prime à la casse chaudière est une alliance des subventions encore renforcées par les CEE, la prime coup de pouce et le crédit d’impôt sur la transition énergétique.
  • L’éco prêt à taux 0 : une aide de plus de 30 000 euros.
  • Le CITE concerne les frais de dépôts de la cuve de fioul de l’ancien équipement.
  • La prime coup de pouce chauffage est une aide de 4000 euros offerte aux ménages.
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